
Ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire
Cet article dresse un état des lieux sur l’utilisation des produits phytosanitaires en France et évalue les possibilités de réduire leur emploi en mobilisant différents états de l’agriculture française définis par des niveaux de rupture allant jusqu’à l’agriculture biologique.
Après un point rapide sur le développement récent de l’Agriculture Biologique (AB) en France, cet article dresse un état des lieux de la R&D en AB, puis propose les priorités de recherche établies par le Conseil Scientifique de l’Agriculture Biologique (CSAB), institué le 12 novembre 2008 par le ministère en charge de l’Agriculture.
Les consommateurs et les entreprises s’approprient de plus en plus le sujet de l’évaluation des performances environnementales des systèmes productifs, et la production alimentaire est un des secteurs les plus engagés.
Rendre la consommation des ménages plus durable est un des leviers d’action essentiels pour amorcer la « croissante verte ».
La notion de durabilité, considérée à travers le prisme de l’agriculture, était au coeur de ce débat organisé par le Centre d’études et de prospective le 22 juillet 2011.
L’Allemagne, les Pays-Bas et le Danemark deviennent un bassin de production unique avec spécialisation géographique des activités et des flux transfrontaliers importants d’animaux.
Cet article (2) propose une réflexion synthétique et prospective sur les mécanismes européens de régulation des marchés agricoles.
L’agriculture ukrainienne est caractérisée par une très grande hétérogénéité des structures de production et un caractère dual prononcé : d’un côté, les très vastes exploitations de plusieurs milliers d’hectares en grandes cultures qui prennent en location un grand nombre de parcelles (de petite dimension mais réunies en blocs de grande taille) auprès des bénéficiaires de la réforme agraire des années quatre-vingt-dix et, de l’autre, des exploitations familiales de beaucoup plus petite taille parmi lesquelles figurent notamment, à côté d’un petit nombre d’exploitations de quelques dizaines ou centaines d’hectares, une multitude de micro-exploitations (entre 4 et 5 millions à l’échelle du pays) réduites à l’exploitation d’un lopin de moins d’un hectare.
Cet article (2) analyse trois bases de données relatives à l’étendue des terres à usage agricole, que cet usage soit effectif ou potentiel, dans le monde et dans les grandes régions : il s’agit des bases FAOSTAT, de l’étude GAEZ et du SAGE, cette dernière base étant reprisedans celle de GTAP.

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