
Ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire
L’activité apicole mesurée à travers les recensements agricoles s’exerce sur moins d’exploitations mais dont les cheptels d’abeilles s’agrandissent. Les trois quarts du miel produit par les exploitations apicoles sont fournis par moins de 15 % d’entre elles.
Le niveau de formation des chefs d’exploitation et coexploitants continue de progresser. Les moins de 40 ans sont particulièrement diplômés.
Les produits fabriqués en agriculture biologique se développent sur le marché des produits laitiers. Les volumes de yaourts et laits fermentés ont progressé d’un tiers depuis 2009 et dépassent 2 % des fabrications de l’ensemble de ce segment.
En 2010, le montant global des dépenses pour protéger l’environnement réalisées par les industries agroalimentaires a atteint 757 millions d’euros. Les trois quarts de ce montant correspondent aux dépenses courantes (taxes et dépenses de fonctionnement) et un quart aux investissements et études.
En baisse les deux années précédentes, la consommation d’énergie par les établissements agroalimentaires et les scieries augmente significativement entre 2009 et 2010, pour atteindre 5,3 millions de tonnes équivalent-pétrole (tep).
En 2010, la surface des vergers en France métropolitaine est de 134000 hectares soit 28000 hectares de moins qu’en 2000. Hormis pour le kiwi et la noix, toutes les superficies d’arbres fruitiers diminuent.
La part du travail fourni par les chefs d’exploitation et coexploitants et par les salariés permanents ou occasionnels est plus élevée en 2010 qu’en 2000. En contrepartie, la contribution des aides familiaux au travail agricole recule.
En 2010, 21 % des exploitants vendent en circuit court. Les producteurs de légumes ou de miel sont les plus engagés dans ce type de distribution. Les agriculteurs du Sud-Est et d’outremer utilisent plus souvent ce mode de vente. Les exploitations sont en général plus petites et plus gourmandes en main-d’oeuvre. La vente à la ferme est le mode de commercialisation principal.
En 2008, seul un tiers des aviculteurs tire un revenu principal de l’atelier avicole. Ces exploitations spécialisées sont plus ou moins fréquentes selon les types de production et les régions. Elles ont en commun des ateliers avicoles plus grands, des chefs qui sont plus souvent des femmes, un statut individuel plus courant et une implication plus forte dans les circuits courts.
Après une forte remontée en 2010, le revenu agricole moyen par actif s’établirait à 30200 euros par actif en 2011. Malgré la bonne tenue des prix et une activité dynamique, la hausse des coûts de production pénalise le revenu des productions végétales comme des productions animales.

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